Cité de Carcassonne

Durée de la visite : 1 journée.
Il est difficile de trouver les mots lorsqu’on arrive à proximité de la Cité et qu'elle se dévoile sous nos yeux. Peu de sites dans le monde présentent une telle conservation à une telle échelle. Elle représente un héritage exceptionnel de ce qu’était une cité fortifiée au Moyen Âge. Plongez dans l’univers médiéval, imprégnez-vous de son atmosphère. La Cité de Carcassonne est tout simplement une invitation au rêve pour tous les âges.

Patrimoine Mondial

Les fortifications de Carcassonne, ainsi que le château et la cathédrale, sont des monuments imposants qui reflètent l'image éclatante d'une cité médiévale fortifiée. Une image pas tout à fait exacte, en fait, puisque on admet que Viollet-le-Duc est responsable de reconstructions incorrectes effectuées lors de ses travaux de restauration. Toutefois, la majeure partie de la substance des remparts et des tours (estimée à au moins 85 % du total) est toujours authentique et préserve les éléments des remparts du Bas-Empire romain dans ses sections inférieures.

La cathédrale, en particulier l'intérieur, est également d'une grande authenticité et fait partie intégrante de la conception féodale puis royale de cette grande forteresse médiévale.

Les travaux menés par Viollet-le-Duc forcent incontestablement le respect. Ils sont également plus cohérents que les travaux ultérieurs. L'œuvre de Viollet-le-Duc, effectuée par Boeswillwald, fut l'un des projets les plus importants de ce type au XIXe siècle. Pendant plusieurs décennies, elle a constitué une norme de travail dans la majeure partie de l'Europe, voire au-delà. Par conséquent, en tant que telle, la caractéristique historique fondamentale de Carcassonne est évidente".

Justification de l'inscription

Le Comité a décidé d'inscrire ce bien sur la base des critères (ii) et (iv) en 1997.
Critère (ii) : La ville historique de Carcassonne est un excellent exemple de cité médiévale fortifiée dont l'énorme système défensif a été construit sur des remparts datant de la fin de l'Antiquité.
Critère (iv) : Elle doit son importance exceptionnelle aux travaux de restauration entrepris pendant la deuxième moitié du XIXe siècle par Viollet-le-Duc qui influença fortement l'évolution des principes et des pratiques de conservation.

Source : UNESCO / ICOMOS

Histoire

De l'aube au rayonnement

Les traces humaines les plus anciennes remontent à l’Age de Fer (VIe siècle av J.-C) et se trouvent sur la colline où se situe la cité médiévale. Ce promontoire assurait la sécurité et facilitait l'observation des alentours, et notamment le contrôle des commerçants Grecs, Etrusques ou Carthaginois qui se rendaient à Toulouse.
Vers 300 av J.-C., l’oppidum est déjà un important carrefour commercial. Les Volces-Tectosages, peuple venu d'Europe centrale, soumettent les Ibères du Languedoc et s'y installent. On ne sait que  peu de choses sur ce peuple mais, craignant les dieux, les Tectosages accumulent de l'or et de l'argent pour les vénérer. Malgré cela, ils mènent un mode de vie simple : culture des céréales et élevage de chèvres, moutons et porcs.

Au IIe siècle av J.-C., Les romains s’emparent du Languedoc. C'est sous l'influence romaine que la ville se transforme. Ils fortifient l'oppidum à l’aide de remparts, encore visibles dans certaines parties de l'enceinte, ils servent de soubassements aux actuelles murailles. Devenue entre-temps une cité gallo-romaine prospère, elle prend le nom de Carcaso jusqu'au Ve siècle. Ses habitations comme ses rues gagnent respectivement en confort et en pavement.

A la fin de l’Empire Romain, ce sont les Wisigoths qui règnent de l'Espagne au Languedoc. La Cité resta entre leurs mains de 460 à 725. Les wisigoths n'étaient pas des constructeurs, on leur attribue, à tort, la construction de tours qui sont en réalité les tours d’origine gallo-romaine. En revanche ils ont entretenu la Cité et donc également participé à des rénovations, sans pour autant y donner un style architectural particulier. 


En 725, à la suite de la conquête du royaume wisigoth d'Espagne, les Sarrasins s'emparent de la Cité et la défendront pendant plus de trente ans avant que Pépin le Bref (père de Charlemagne) roi des Francs, ne les en chasse. C’est cet épisode qui a inspiré la légende de Dame Carcas (voir plus loin).
Ce premier millénaire de notre ère fut très agité pour la Cité. De cette époque peu de témoignages architecturaux sont parvenus jusqu’à nous. C'est avec la dynastie des Trencavel, de 1082 à 1209, que la ville va prendre un essor économique, stratégique et militaire exceptionnel. Et nous offrir le joyau qu’est la Cité.

La légende de Dame Carcas

La légende de Dame Carcas tente d'expliquer l'origine du nom de la Cité de Carcassonne.
L'histoire dit que l'armée de Charlemagne faisait le siège de la Cité, alors aux mains des Sarrasins. Une princesse était à la tête de la Cité après la mort de son mari. Il s'agit de la Princesse Carcas. Le siège de la Cité dure depuis déjà 5 ans lorsque la famine fait rage chez les derniers défenseurs. Il ne reste plus dans la ville qu'un petit cochon et un peu de blé. Elle eut alors l'idée de gaver cet ultime cochon avec le reste de blé et de le jeter du haut du rempart. Charlemagne et ses hommes, croyant que la Cité débordait encore de vivres au point de gaspiller un porc nourri au blé, leva le siège. Avant que la grande armée ne disparaisse, Dame Carcas fit sonner toutes les cloches de la ville pour annoncer la bonne nouvelle aux alentours. Un des hommes de Charlemagne s'écria alors : "Carcas sonne !", créant ainsi le nom de la ville.
C’est en réalité Pépin Le Bref, père de Charlemagne, qui avait organisé un siège à l’époque de l’occupation des Sarrazins.

L’époque féodale

En 1082, la famille Trencavel prend possession de la ville. Les Trencavel sont riches des revenus de leurs terres, de leurs droits seigneuriaux et du commerce du sel. Bernard Aton IV Trencavel, vicomte d'Albi, de Nîmes et de Béziers, lance de nombreuses constructions, comme le château comtal et la réparation des remparts en 1130. Il dote ainsi la Cité d’une première fortification complète.

À cette époque Carcassonne est une ville prospère et riche, les taxes de passage des marchands ambulants sont élevées, sa population est comprise entre 3 000 à 4 000 personnes. C'est également durant cette période qu'une nouvelle religion, en provenance des régions Balkaniques, le catharisme, s’implante et se développe rapidement dans le Languedoc. Raimond Roger Trencavel, vicomte de Carcassonne (1194-1209) tolère et protège l'hérésie sur ses terres. En 1208, le pape Innocent III, confronté à la montée du catharisme, appelle les barons du nord à se lancer dans une croisade contre ces hérétiques : les Albigeois. Le comte de Toulouse, Raymond V, accusé d'hérésie, et son neveu le vicomte de Trencavel sont la cible de l'attaque.

Le 1er août 1209,  elle est assiégée par les croisés, elle résiste. Mais après quelques jours de siège, la situation sanitaire se détériore et le manque d'eau et de vivres se fait cruellement sentir. Raimond Roger Trencavel se rend aux croisés le 15 août et permet ainsi de sauver la vie de la population. Les terres sont attribuées à Simon de Montfort, chef de l'armée des croisés. Il devient le nouveau vicomte de Carcassonne. En 1224, elles sont cédées au Roi de France.

L'époque royale

Dès lors, la Cité sert de quartier général aux troupes de la Croisade. Dotée de fortifications nouvelles, elle devient l'une des places fortes du pouvoir royal sur la frontière qui sépare la France de l'Aragon. La Cité de Carcassonne fait désormais partie du domaine du roi de France. Louis IX fait fortifier Carcassonne en construisant une deuxième muraille sur environ un kilomètre et demi avec quatorze tours. Le château comtal est entouré de murailles et de tours à l'intérieur même de la Cité. Par la suite, sous les règnes de Philippe Le Hardi et Philippe Le Bel, elle prend sa physionomie actuelle.

Suite au soutien de la population de la cité en faveur des Trencavel, le roi expulse la quasi-totalité de ses habitants. Ces derniers s’installent alors sur la rive opposée de l’Aude. Un nouveau bourg naît en 1262 sur la rive gauche : la Bastide Saint-Louis avec son plan en damier caractéristique.

Pendant que cette nouvelle ville déborde d'activités, la Cité s'affirme dans son rôle de forteresse royale. La Cité fut dès lors considérée comme imprenable. Le fait est qu'elle ne fut point attaquée depuis. Même par le Prince Noir, grand conquérant, se contenta de mettre main basse sur la ville … basse.  Aussi les troupes qui y sont stationnées sont peu à peu réduites. À la fin du XIVe siècle, la Cité n'est pas adaptée pour résister aux nouvelles armes à poudre. Néanmoins, sa situation frontalière reste un atout stratégique et une garnison est maintenue.

La fin de la place forte et l’abandon de la Cité

L'utilisation des nouvelles techniques de guerre (poudre, canon), et surtout la signature du traité des Pyrénées en 1659, qui rattache le Roussillon à la France et fixe la frontière entre la France et l'Espagne à son emplacement actuel, lui fait perdre son importance stratégique. La Paix des Pyrénées entraîne peu à peu son abandon.

Sur le plan religieux : Le siège épiscopal est transféré en 1745 de la cathédrale Saint-Nazaire à l'église Saint-Michel dans la ville basse.
Sur le plan militaire : la Cité est réduite au rôle d'arsenal, entrepôt d'armes et de vivres puis est rayée de la liste des places de guerre et abandonnée. Le château comtal est transformé en prison. Peu à peu les remparts sont vendus et servent de carrières à ciel ouvert aux entrepreneurs locaux.

Au XVIIIe et XIXe siècle, elle n'est plus qu'un quartier misérable et excentré de la ville. La Cité est progressivement abandonnée par ses habitants les plus aisés. Les belles maisons sont délaissées au profit de constructions dans la ville basse, préférée pour sa place ornée d'une fontaine monumentale et ses hôtels particuliers.

Touchée par la crise du textile carcassonnais, cette population ne cesse de s'appauvrir et de diminuer. Ceux qui restent sont pour la plupart des tisserands à domicile. Les maisons ouvrières, modestes, souvent vétustes, occupent les ruelles et le quartier des lices. Des caves et des greniers sont installés dans les tours. La Cité se dégrade rapidement. Tout oppose la ville haute, recluse dans ses fortifications devenues inutiles, à la bastide Saint-Louis, ville enrichie par le commerce des vins et la fabrication des draps, tournée vers l'avenir. En effet, Carcassonne profite de la construction du canal du Midi pour écouler sa production viticole. Grand centre textile, Carcassonne produit également des étoffes épaisses exportées essentiellement vers l'Orient.

La restauration au XIXe siècle

Les tours se délabrent et la plupart sont converties en garages, hangars et autres bâtiments de stockage. Les lices sont progressivement envahies par des constructions (112 maisons). La destruction de la Cité médiévale est alors programmée.

Mais grâce à l'action conjuguée de Jean-Pierre Cros-Mayrevieille, érudit carcassonnais, de Prosper Mérimée et de l’architecte Viollet-le-Duc, la ville médiévale de Carcassonne passe sous l'autorité de "l'administration des beaux-arts". Leur intervention sauve la Cité de la destruction initialement prévue par le décret de 1850. Prosper Mérimée, inspecteur des Monuments historiques, fait protéger les monuments de la Cité. L'ancienne cathédrale Saint-Nazaire et Saint-Celse est la première à bénéficier d'une protection au titre des Monuments Historiques dès 1840. L'Etat entreprend dès 1852 le dégagement progressif des maisons dans les lices, en ayant recours si nécessaire, à l'expropriation des habitants.

L’analyse archéologique
Viollet-le-Duc réalise l'étude complète des fortifications de 1846 à 1852. L'architecte instaure une approche nouvelle de la forteresse dans laquelle le projet de restauration doit être le fruit d'une compréhension intime du bâti. Viollet-le-Duc accomplit un travail exceptionnel. Il établit les principes de la restitution de la forteresse, en choisissant pour référence la physionomie que lui avaient donnée les ingénieurs royaux du XIIIe siècle. Il s’agit de l'un des plus ambitieux programmes de restauration du XIXe siècle.

La vie de chantier
Les travaux sont confiés à des entreprises locales, ainsi qu'à des artisans spécialisés : sculpteurs, tailleurs de pierre, forgerons, maîtres verriers. Les blocs de grès destinés à la restauration des remparts et des tours sont extraits de carrières locales tandis que l'on va puiser dans la Montagne Noire, l'ardoise qui servira à la réalisation des toitures.

Après le mort de Viollet Le Duc : Paul Boeswillwald
A partir de 1880, Paul Boeswillwald, ancien élève de Viollet-le-Duc, prolonge et achève la restauration de l'ancienne place forte en suivant scrupuleusement les projets de l'architecte. La cité a connu en l'espace de 60 ans une mutation radicale. Désormais, les lices dégagées des maisons qui en masquaient les murailles, les enceintes armées de nouveaux créneaux, les tours dotées de couverture d'ardoise, restituent la physionomie médiévale de la forteresse carcassonnaise.

En 1902, les travaux d'envergure sont achevés et les alentours de la Cité sont aménagés et dégagés. En 1911, les dernières maisons présentes dans les lices sont détruites et les travaux de restauration sont considérés comme terminés en 1913. 30 % de la Cité est alors restaurée. Au cours du XXe siècle, les derniers monuments historiques de la Cité sont protégés un à un.

Office de Tourisme

Office de Tourisme
28 rue de Verdun, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 10 24 30.
Ouverture :
Avril, mai, juin, septembre et octobre, lundi à samedi : 9h30-18h30, dimanche et jours fériés : 10h-13h (fermé le dimanche en octobre).
Juillet et août, tous les jours : 9h30-19h30.
Novembre à mars, lundi à samedi : 9h30-17h30.
Labélisé Tourisme et Handicap.
L'office de tourisme propose des visites guidées
Visite guidée de la Cité Médiévale uniquement (en français, anglais, espagnol). Tarif plein/ réduit : 6 €/ 5 €.
Visite guidée du château comtal et des remparts. Tarif : 8,50 €. Gratuit - 26 ans pour les ressortissants de l'UE ou - 18 ans pour les ressortissants hors UE.
Visite de la Cité Médiévale en calèche (de mai à octobre). 20 mn.
Visite de la Cité Médiévale en petit train (de mai à septembre, audioguide en 7 langues). 25 mn.

En famille : Chasseurs de Trésors
Balade dans la Cité à la recherche du trésor des 3 Rois. Tarif de la box : 12 €. A retirer à l'Office de Tourisme

Bon Plan Visite : Carcassonne City Pass
Tarif : 7 €. Le Pas inclut une visite guidée de la Cité et de nombreuses réductions chez les partenaires touristiques pour visiter ou consommer.


Office de Tourisme - Annexe de la cité
Rue Cros Mayrevieille, la Cité, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 10 24 36.
Ouvert tous les jours. 

Juillet et août : 9h-19h.

Avril, mai, juin et septembre : 9h-18h. 

Octobre : 9h30-17h30. 

Novembre à mars : 9h30-13h/13h30- 17h30 (fermé le lundi).


Office de Tourisme - Annexe du Canal du Midi
Avenue du Maréchal Foch, face au canal, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 10 24 36.
Ouvert tous les jours d'avril à octobre.
Avril, mai et juin : 9h-13h.
Juillet, août et septembre : 9h30-12h30/ 13h-18h45. (18h en septembre)


Musées

Les musées de la Cité Médiévale sont particulièrement adaptés au jeune public. N'hésitez pas à y amener vos enfants. Ils sont ouverts tous les jours de 10h à 18h ou jusqu'à 20h en été.


Musée de l’Inquisition
7 rue Saint Jean, Cité Médiévale
, 11000 Carcassonne
Tél : 06 03 84 13 86. Tarif adulte/ étudiant/ enfant : 9,50 €/ 8,50 €/ 6,50 €.



Musée de l’Ecole (pour les enfants)
3 rue du Plô, Cité Médiévale, 11000 Carcassonne
Tél : 04 68 25 95 14.
Tarif adulte : 3,50 €. Gratuit - 12 ans.
Reconstitution d’une classe des années Jules Ferry (XIXe siècle).


Maison hantée
Place du Grand Puits, Cité Médiévale, 11000 Carcassonne
Tél : 06 03 84 13 86.
Tarif unique : 7 €
. Manoir niché au cœur de la cité médiévale. Visite d'environ 20 mn, interactive et frissonnante en petits groupes.

Agenda

Festival de Carcassonne (juillet) :
Site internet - Tél : 04 68 11 59 15.
120 spectacles proposés (Opéra, Danse, Théâtre, Cirque, Musique Classique, Variétés française et internationale, Musiques actuelles)

Animations médiévales  (juillet-août)
Tél : 04 68 77 74 67.
Tournois de chevalerie et grands spectacles sons et lumières.

Embrasement de la Cité Médiévale
Jour de la fête nationale : 14 juillet à 22h30.
Une manifestation populaire, festive et conviviale. Un spectacle grandiose !

Marchés
Place Carnot, place centrale et animée de la Bastide Saint Louis : produits frais, fruits et légumes. Mardi, jeudi et samedi matin.
Halles couvertes (XVIIe-XIXe siècle),
au centre de la Bastide Saint Louis : commerçants de produits frais de la région. Mardi à samedi.

Transports

Venir à Carcassonne

En voiture
Autoroute A 61 ou RN 113 en provenance de Toulouse ou de Béziers.
Liaison avec les autres sites classés
Canal du Midi : 0 kms
Causses et Cévennes (La Couvertoirade) 172 kms, durée : 1h50
Albi : 166 kms, durée : 1h50

En train
Gare SNCF
1 Avenue du Maréchal Joffre, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 36 35.

En avion
Aéroport de Carcassonne 
Route de Montréal, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 71 96 46.
Nombreuses liaisons à l’international avec Ryanair. Navette pour le centre-ville  (5 €). Donne également accès au réseau urbain pendant 1h.

En bus
Gare routière
Boulevard de Varsovie (face à la gare SNCF), 11000 Carcassonne
Tél : 08 99 96 91 92.

Se déplacer

Stationnement
De nombreux parkings sont emménagés vers l’entrée de la Cité, aux environs de la porte Narbonnaise (entrée principale). 

Bon plan stationnement : arrivez de bonne heure le matin et garez vous autour de la rue Trivalle et de la rue de la Barbacane, entre l’Aude et la cité. Accès à droite de l'entrée de la cité, en descendant vers le centre-ville. Le stationnement y est gratuit.

Bons plans transports
Navette
Une navette gratuite circule tous les jours en juillet et août  (9h-12h30 / 14h-18h) entre le parking de délestage et l'entrée de la Cité Médiévale (toutes les 10 mn).
Visite en calèche
Porte narbonnaise
, la Cité, 11000 Carcassonne
 

Tél : 04 68 71 54 57.
Tarif : 8 €/ -12 ans : 5 €.
D'avril à octobre. Visites commentée en calèche.
Visite en petit train
Porte narbonnaise

, la Cité
, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 06 08 43 88 06.
Tarif : 7,50 €/ 12-25 ans : 6 €/ 3-11 ans : 4 €. Gratuit - 3 ans.
De mai à septembre. Visite commentée extérieure des tours et remparts de la Cité Médiévale.

Location de vélo

Evasion 2 roues
85 Allée d'Iéna, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 11 90 40.

Génération VTT
Site internet - Tél : 06 09 59 30 85.
Présent face à la gare, au Port du Canal du midi et à proximité de l’Office de Tourisme.

Dormir / Manger

Hébergement

Les établissements sélectionnés proposent des services de qualité à des tarifs concurrentiels, ils sont considérés comme des références dans leurs catégories respectives. Ces adresses sont situées à proximité immédiate ou à l'intérieur du site classé. Les tarifs indiqués sont ceux de la basse saison touristique sur la base de 2 personnes (d. : double, tr. : triple, q. : quadruple).

Dans la Ville Basse

Hôtel Le Montmorency ***
2 Rue Camille Saint Saëns – Montée Combéléran, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 11 96 70.
A partir de : 78 €.

Chambres d’hôtes "La maison sur la colline"
Route de Sainte Croix, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 47 57 94.
A partir de 95 €.

Dans la Cité Médiévale

Chambre d'hôtes "Le Grand Puits"
8 Place du Grand Puits, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 25 16 67.
A partir de d. 75 €/ tr. 85 €/ q. 95 €.
Chambres chez l’habitant avec kitchenette.

Hôtel Le Donjon - Best Western ****
2 Rue du Comte Roger, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 11 23 00.
A partir de 120 €.

Dans les environs

Château de Cavanac ***
11570 Cavanac
Site internet - Tél : 04 68 79 61 04.
A partir de 120 €.


Restauration

La sélection des restaurants proposée ci-après est composée de valeurs sûres, proposant un bon rapport qualité/prix. Ces adresses sont situées à l'intérieur ou à proximité immédiate du site classé. Les formules correspondent à une "entrée+plat" ou "plat+dessert". Les menus sont composés d'une "entrée+plat +dessert".

Dans le Ville Basse

Le bloc G - cuisine du marché
112 Rue Barbacane, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 47 58 20.
Formule midi à 15 €.

Restaurant Robert Rodriguez - bistronomie bio et du terroir
39 Rue Coste Reboulh, 11000 Carcassonne
Tél : 04 68 47 37 80.
Plats autour de 20 €.

Le Bistrot d’Auriac (au club house du golf)
Domaine d’Auriac, Route de Saint Hilaire, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 25 37 19.
Formule midi à 20 €, menu à partir de 25 €.

Le Domaine d’Auriac - cuisine gastronomique
Route de Saint Hilaire, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 25 72 22.
Menu à paryir de 49 €.

Le Parc Franck Putelat - gastronomique
80 Chemin des Anglais, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 71 80 80.
Menu midi à 39 €, menu soir à partir de 75 €.

Dans la Cité Médiévale

Le Saint Jean - Cuisine traditionnelle
Place Saint Jean, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 09 70 35 92 70.
Menu  à partir de 16 €.

La Table d'Alaïs - Cuisine traditionnelle
32 Rue du Plo, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 71 60 63.
Menu à partir de 19,90 €.

Au Jardin de la Tour - spécialités locales
11 Rue de la Porte d'Aude, 11000 Carcassonne
Site internet -  Tél : 04 68 25 71 24.
Menu à partir de 16 €. uniquement ouvert le soir.

Comte Roger - produits du terroir
14 Rue Saint Louis
, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 11 93 40.
Formule midi à 24 €, menu soir à 41 €.

L’Auberge des Lices - spécialités régionales
3 Rue Raymond Roger Trencavel, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 72 34 07.
Menu à partir de 19,50 €.

La Barbacane - cuisine raffinée
Place Auguste Pierre Pont, 11000 Carcassonne
Site internet - Tél : 04 68 71 98 71.
Menu déjeuner à 39 €. Menu du soir à partir de 85 €.

Dans les environs

Château de Cavanac ***
11570 Cavanac
Site internet - Tél : 04 68 79 61 04.
  Menu 45 €.

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